dialogue avec...

  • Christine De Smedt - Untitled 4

    jeudi 12 mai 2011 à 20h au Musée de la danse/ Le Garage

    Pendant sa résidence au Musée de la danse, Christine De Smedt a poursuivi son travail sur Untitled 4, projet de solo construit à partir de quatre interviews formant quatre portraits, au bord de l'autoportrait. Après Alain Platel et Jonathan Burrows, Christine De Smedt s'est concentrée à Rennes sur Xavier Le Roy, qu'elle a livrée le 12 mai en guise de première.

  • Claudia Triozzi - pour une thèse vivante, premier chapitre

    mercredi 23 mars 2011 à 20h au Musée de la danse/ Le Garage - présentation suivie d'une rencontre avec le public

    « À l'occasion de ce projet d'édition, je voudrais questionner à nouveau et actionner les différentes intersections que j'opère dans le champ de la représentation. Mettre en lumière et convoquer ces éléments, en les faisant cohabiter activement. En partant d'expériences antérieures et d'une relecture de traces visuelles de mes pièces, je convoquerai plusieurs savoir-faire. Réfléchir à une forme de thèse qui aurait comme principale matière l'action de l'artiste dans sa pratique. » Claudia Triozzi

  • Alain Michard - J'ai tout donné

    jeudi 3 et vendredi 4 février 2011 à 20h au Musée de la danse/ Le Garage - présentation suivie d'une rencontre avec le public animée par Raphaële Jeune, commissaire d'exposition, le 4 février

    « C'est une lente plongée dans des eaux troubles, d'où sont repêchés des noms, des moments, des images et des danses, plus ou moins ternis, délavés, plus ou moins mêlés, qui constituent une espèce de portrait de l'artiste en multiples, et où est revendiquée la création sous influence. » Alain Michard

  • Gaël Sesboüé - Le champ (avant-première)

    vendredi 14 janvier 2011 à 20h au Musée de la danse/ Le Garage - présentation suivie d'une rencontre avec le public animée par Gilles Amalvi

    « Le champ met en perspective les fonctions à l'oeuvre dans l'espace du théâtre. Les interprètes évoluent dans un espace protéiforme crée à partir de la machinerie usuelle du théâtre. Ils deviennent personnages oeuvrant à l'élaboration d'espaces de représentation dont ils sont constitutifs. Ils en font partie, en sont matières et prolongement, aussi bien dans leurs fonctions concrètes (orienter un projecteur) que dans leurs acceptations imaginaires ou symboliques, devenant ainsi « passants », « statues », « plantes »... Ou encore : « l'homme », « la femme », « l'Autre »... »

  • Mette Ingvartsen - 50/50, suivi d’un dialogue autour de son texte fondateur le Yes Manifesto

    vendredi 10 décembre 2010 à 20h au Musée de la danse/ St Melaine - présentation suivie d'un dialogue avec l'artiste animé par Gilles Amalvi

    50/50 fonctionne à partir d'expressions exagérées ou spectaculaires prises en tant que pratiques physiques plutôt que comme manifestations psychologiques. Les mouvements, dérivés de situations codées - comme un concert de rock, un opéra ou un numéro de cirque - sont traités et retraités, jusqu'à obtenir une forme d'expressivité déformée, passée au filtre d'une lentille grossissante. Le résultat ressemble plus à des instantanés d'affects qu'à de vraies émotions - sauf que personne ne sait à quoi les affects ressemblent...

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